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À l'école des agriculteurs écologiquement intensifs

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Publié dans
le 16.09.12
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Une révolution ? Un simple changement d'état d'esprit pour les agriculteurs ? Annoncé l'an dernier, au Space, cet objet étranger qu'est la Chaire Ecoles-Entreprises, pour l'agriculture écologiquement intensive (AEI) se met en place. Elle pourrait bien bousculer les habitudes des écoles d'ingénieurs agricoles et docteurs vétérinaires, et les agriculteurs eux-mêmes.

L'Ouest en pointe pour l'environnement. Trois groupes coopératifs : Agrial, à Caen 10 000 adhérents, 7 500 salariés, 2,7 milliards de chiffre d'affaires, Triskalia à Landerneau, 18 000 adhérents 4 200 salariés, et 2,2 milliards de chiffre d'affaires, et Terrena, 22 000 adhérents, 11 800 salariés, 4,36 milliards de chiffre d'affaires, ont mis un milllion d'euros sur cinq ans sur la table pour lancer l'opération. Ces trois mastodontes mobilisent la matière grise de trois grandes écoles de l'Ouest : Agrocampus-Ouest à Rennes (1 900 étudiants, 150 chercheurs), Groupe ESA d'Angers (3 000 étudiants, apprentis, stagiaires, 155 enseignants chercheurs) et Oniris à Nantes (1 200 élèves, ingénieurs et docteurs vétérinaires, 14 unités de recherche).

L'écologie intensive pour faire quoi ? L'idée défendue par le chercheur Michel Griffon est de s'appuyer sur les ressources de la nature (sols, biodiversité) pour apprendre à mieux produire avec moins de chimie et d'engrais. Terrena a été la première coopérative à y croire en s'appuyant sur les expérimentations déjà développées par ses agriculteurs adhérents. Ceci implique un travail de réseau. Expérimenter, valider, les moyens de cultiver la terre et d'élever les animaux en ayant recours le moins possible aux engrais chimiques, aux produits de traitement des cultures, et aux médicaments vétérinaires pour soigner les animaux : inventer une nouvelle agriculture productive, en somme. « L'agriculteur est au centre de ce dispositif, met en avant Hubert Garaud, président de Terrena. Il est le pilote de son propre développement. Il agit, expérimente, en fonction de la situation pédo-climatique, environnementale de son exploitation. Il tâtonne. Il connaît des réussites, mais aussi des échecs. »

Se former. Combien d'apôtres de cette nouvelle « révolution verte » ? « Beaucoup plus qu'on ne le pense », esquive Hubert Garaud. Ils n'ont pas attendu les grandes écoles et les techniciens des coopératives, pour innover. « On a déjà des résultats sur le non-labour, les techniques alternatives sur le traitement des colzas, la réduction de l'emploi des engrais azotés, relève Denis Manac'h, le président de Triskalia. Note ambition, ici, à l'Ouest est d'étendre la démarche aux productions animales. »

Le 3 juillet dernier, à Rennes, une centaine de participants des organisations fondatrices, ont défini les actions à venir : « Trois modules de formation continue pour l'hiver 2012-2013, réuniront enseignants-chercheurs, agriculteurs techniciens et cadres, décrit Grégoire Thomas, le patron d'Agrocampus-Ouest. Ils concernent la moindre utilisation de médicaments dans les élevages, la santé des plantes et la mise au point de systèmes de cultures innovants et la fertilité des sols ».

Au cours de l'année universitaire, trois sujets de thèse de doctorat et six mémoires de fin d'études et d'ingénieurs et de vétérinaires seront lancés. « Nous allons progressivement ordonner tous ces axes de recherches, définir des priorités et... Les faire connaître », ajoute Arnaud Degoulet (Agrial). Pour faire atteindre à un maximum d'adhérents, en 2018, les objectifs du Grenelle de l'Environnement dont il est, paradoxalement si peu question aujourd'hui.

 

François LEMARCHAND.
 

Commentaires

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2012-09-17 22:56:41 +0200

Ce projet d'agriculture écologiquement intensive ne m'a pas l'air prêt d'être celui d'une d'une agriculture intensivement écologique. Nous sommes des primates, et comme en témoigne la longueur de notre intestin et la présence de son appendice, des animaux éminemment et fondamentalement végétariens. Au cours des deux derniers millions d'annés, la consommation de viande accomapagnant le perfectionnement des outils de mise à mort d'autres animaux, utilisables tant pour se défendre que pour abolir le péril de la pénurie alimentaire, cette consommation a permis à l'homme de rompre la règle des équilibres au sein des écosystèmes et ainsi de promouvoir une fulgurante, écocide et invincible expansion vers un statut d'espèce exceptionnelle pour laquelle toute la planète n'est que ressource. Mais notre organisme n'a pas plus besoin de viande aujourd'hui qu'il y a 2 M d'années. L'ordre de grandeur du nombre d'animaux abattus par an pour notre alimentation est de 100 milliards ; mais avant de mourir ils son élevés. Il faut 6 g de protéïne végétale pour produire 1 g de protéïne animale ( absurdité agronomique effarante, sans parler d'économie ). Il faut environ 10 000 L d'eau pour faire 1 kg de steack de boeuf ( bonjour la follie ) et 70 % de ce qui est cultivé en France sert à nourrir des animaux d'élevage, au détriment des sols, et de toute la biodiversité qui devrait s'épanouir autour de cultures respectueuses de l'environnement. Et je ne mentionne pas l'effet de serre engendré par la digestion des ruminants ( 18 % des émissions totales ). La seule agriculture qui puisse réellement se vanter du moindre caractère écologique est celle qui se consacrerait uniquement à approvisionner les humains en végétaux. Hors de cette révolution culturelle, point de salut. Qui se prétend écologiste ne peut moralement plus se permettre de ne pas faire sien ce discours de simple bon sens. Je précise qu'on perd l'accoutumance au goût de la viande en quelques mois, et c'est un ancien ogre insatiablement dévoreur de chair cuite à point qui vous le dit.

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2012-09-18 09:44:07 +0200

POUR FAIRE VITE
L'histoire de l' alimentation humaine montre que le chasseur-cueilleur, devenu agriculteur et éleveur, devint aussi majoritairement sédentaire.
Il existe un livre qui raconte toute cette histoire mais peut-être n'est-il plus disponible " Histoire de l’alimentation", J.L. Flandrin et M. Montanari, chez Fayard.
Pour le VÉGÉTARISME, voir http://fr.wikipedia.org/wik...
et pour le VÉGÉTALISME, voir http://fr.wikipedia.org/wik...

Notre système digestif d'omnivore permet de consommer aussi bien des protéines animales que végétales... Parfois on n'a pas le choix il importe de se nourrir fut-ce d'insectes ...

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2012-09-18 10:06:52 +0200

Il existe un bon document permettant de comparer les appareils digestifs d'animaux : du ruminant, de l'herbivore, de l'omnivore.
http://www.pamiers.educagri...
A comparer ensuite avec l'appareil digestif des humains...

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2012-09-18 14:06:55 +0200

J'ai été très surpris, presque choqué, par les réponses à mon commentaire, que je m'attendais à voir vivement approuvé. Inutile de polémiquer sur le sophisme de Nelly qui passe de "permet de" à "importe de" par un enchantement d'illusionniste. L'organisme officiel de nutrition américain dont j'ai oublié le nom encourage lui-même un régime végétarien pour la santé en déclarant explitement qu'il accroit l'espérance de vie. Comme je l'ai l'expliqué précédemment, c'est bien parce que les hommes se sont retrouvés avec un nouveau type de repas dans leurs choix alimentaires possibles qu'ils ont pu se répandre et finalement perdre du choix. Aujourd'hui, la diététique et une agriculture perfectionnée permettent de le retrouver à nouveau. Quant à notre tube digestif, qui est essentiellement celui d'un frugivore, il n'a évidemment pas la prétention de se comparer à celui des animaux qui puisent la quasi-totalité de leur énergie dans la digestion du cellulose. Un très grand nombre de très grand sportifs, mais aussi bon nombre d'intellectuels renommés sont d'incorruplibles végétariens décéniaux. Je pense qu'on doit toujours pouvoir en trouver une liste - très peu exhaustive - sur le site de l'AVF ( Association Végétarienne de France ). Enfin il faut savoir que les quantités d'a priori et d'idées fausse qui perdurent dans l'esprit des consommateurs sur la nécessité de consommer de l'animal sont véhiculées par les lobbying des indutries gastrono-élevo-bouchères qui ont des fortunes à perdre dans l'instauration d'un végétarisme culturel. La manipulation est énorme et permanente ( comme l'enfumage des omégas 3 récemment ).
Bref, si j'en juge par les réactions que j'ai sous les yeux, on n'est bien qu'au tout début du tunnel de la crise écologique extrême qui se profile à l'horizon.

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2012-09-18 16:37:11 +0200

Pour ma part, je me défie de trop d'assurance quant à tel ou tel régime alimentaire... j'ai choisi une dominante végétarienne et il appartient à chacun de décider pour soi.
Force est de regarder les réalités du monde. Pour éviter des famines des insectes sont parfois la seule ressource d'humains en manque de protéines... Ils n'ont pas le choix. C'est en pensant à ces humains que j'ai ajouté "il importe de se nourrir...fut-ce d' insectes ..." .Je vais ajouter que c'est, pour d'autres populations humaines, un choix alimentaire... et même une gastronomie.
Le Département des forêts de la FAO essaie d' attirer l'attention sur cette source de nourriture animale ...Ecologiquement, l'utilisation d'insectes comestibles issus des forêts peut contribuer à la conservation des milieux forestiers et donc à la conservation de la biodiversité... Dossier à approfondir.

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2012-09-18 20:35:49 +0200

Pour ce qui concerne la méfiance de Nelly, je souhaite la rassurer sur le fait que l'organisme ne se soucie pas que les protéïnes proviennent de végétaux ou d'animaux ; elles sont composées dans les deux cas des mêmes 20 acides aminés qui proviennent de toute façon à l'origine des végétaux et peuvent également être synthétisés pour certains d'entre eux à partir des éléments essentiels H, C, N, O, P, S, émanant tous initialement de la terre et de l'air. Avec un régime végétarien, l'agriculture peut nourrir allègrement toute l'humanité sans le moindre effort, et cela inclut les populations les plus pauvres et fragiles où qu'elles soient. Je le répète encore une fois, cette histoire d'insectes n'est qu'une manipulation lobbyste visant à faire croire que l'homme a besoin de protéïnes d'origine animale. C'est une vaste escroquerie et pendant ce temps là, l'industrie de l'élevage a de très grandes visées sur le continent africain qui est en plein boom économique, et où elle fera des ravages irréparables. Informez-vous et perdez toute naïveté en devenant carno-lucide.

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2012-09-19 06:31:57 +0200

Plusieurs points dans le débat.
Au niveau des lobbies, les producteurs de grains ou de oléoprotéagineux sont mieux organisés que les producteurs de viande.
Deuxième élément, la hausse des prix des produits végétaux sera inévitable dans un modèle uniforme de nourriture, d'autant plus que les végétariens introduisent le poissons. Sauf à devenir végétalien..
Qu'il faille rééquilibrer dans notre monde les diverses composantes de l'alimentation est acceptable, si l'on règle deux problèmes, le prix des légumes et des fruits et la reconversion des agricultures de zone ne pouvant faire que de la viande ou du lait.
Sur les insectes, chaque pays doit avoir sa souveraineté alimentaire, loin de moi l'idée de développer un ethnocentrisme alimentaire.

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2012-09-19 09:38:10 +0200

Le lobby de la viande pas organisé ? Le CIV ( Centre d'Information sur la Viande ) va même dans les écoles pour faire sa propagande d'enctrinement auprès des enfants ! Viande qui vient d'ailleurs d'être rendue obligatoire à tous les repas de cantine scolaire alors que des associations écologistes tentaient justement au contraire d'instaurer le lundi sans viande - hum, comme par hasard. Rien n'est mieux organisé sur Terre que le lobby viande. L'OABA ( Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoir, reconnue d'utilité publique et dont c'est la mission d'inspecter les abattoirs ) n'arrive même pas à entrer dans les abattoirs de volaille - à tel point qu'elle en est réduite à supposer, faute de pouvoir invotorier, que tous y pratiquent l'abattage rituel - tellement ce lobby est puissant et organisé. M. Bompard en est-il dupe ou membre, de ce lobby, je me pose sincèrement la question.
Quant aux poissons, si vous meniez comme moi des combats d'écologie réelle, vous seriez informés que océans sont dans un état calamiteux en terme de réserves halieutiques et qu'évidemment, il est urgent d'arrêter de consommer du poisson, dont, évidemment toujours, nous n'avons pas plus besoin que de la viande. Des centaines d'espèces d'oiseaux et de mammifères marins voient leurs effectifs s'effondrer juste parce qu'ils meurent de faim. Sans parler des dommages colatéraux de la pêche intensive ( énormes filets sur les fonds ) sur les tortues, les marsoins et autres, ou les albatros dans le cas des lignes.
Pour ce qui concerne les prix, comme je l'ai déjà dit, l'immense majorité des terres agricoles est utilisée bêtement et inutilement à la nourriture des 100 milliards d'animaux qui seront abattus sur Terre chaque année, pour produire une viande dont le coût réel hors subvention est bien supérieur au prix vendu. Bien sûr, la démonstration de M. Bompard ne résiste pas une seconde à ce constat et l'alimentation à base de végétaux n'a aucune chance d'être plus chère que la viande, même à prix faussé. Je me fournis en protéïnes par le biais des haricots/pois/lentilles et ça me coûte 4 euros par semaine ! Et il y a des dizaines d'autres sources de protéines végétales car toutes les graines sont protéïques. Et il n'y a pas besoin de changer quoi que ce soit à sa consommation de fruits ou de légumes en cessant de manger de la viande car de toute façon, une alimentation saine, même carnée, nécessite déjà d'y recourir dans la même quantité.
Dupe ou complice, dans tous les cas, et je le dis sans aucune agressivité, mais plutôt avec bienveillance ( dans le cas où M. Bompard serait victime plutôt qu'acteur ) , ces discours sont des énormités ; ils sont même la preuve écrite de la puissance du lobby de la viande qui arrive à faire croire vraiment n'importe quoi au consommateur.
Ne soyons plus passifs et objets des manipulations du commerce mondialisé ; nous avons les moyens de réduire par prévention les dégâts incommensurables des catastrophes écologiques qui s'annoncent en modifiant simplement notre comportement en général, et alimentaire en particulier - et cela pour notre plus grand bénéfice sanitaire. Profitons-en tant qu'on peut encore regarder nos enfants en face.

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2012-09-19 12:32:58 +0200

Être végétalien est un choix de vie tout à fait respectable. Comme le fait de croire ou de ne pas croire.
Je précise à mon correspondant que je suis économiste, et que j'ai aucun lien avec le CIV.
Les protéines végétales sont excellentes, après uniformiser l'alimentation est un vieux modèle de société. On peut aussi avoir un seul type de voiture quand cela est nécessaire...et ainsi de suite, même si je lutte contre l’obsolescence programmée.
Sur le prix des céréales votre optimisme est très loin des réalités, si vous connaissiez l'AGPB ou l'AGPM vous verriez le CIV comme des amateurs du lobby.
Les prix des céréales continueront d'augmenter, mettant les pays pauvres en dépendance absolue des grandes puissances alimentaires.
A ce stade, j'ai bien enregistré vos arguments, nous avons des divergences.

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2012-09-19 13:24:18 +0200

Le constat de nos divergences ne suffira malheureusement pas à m'en tenir là.
M. Bompard est économiste, j'aimerais bien qu'il m'explique comment le prix des céréales pourrait augmenter s'il en reste des quantités inouies qui ne seraient plus gaspillées à nourrir du bétail ( ?? ).
D'autre part, évidemment, le menu végétarien est tout sauf de l'uniformité puisque ses pratiquants, soucieux de leur sécurité s'intéressent de très près à la diététique et donc à l'immense variété des ressources exploitées ( ils sont à l'opposé extrême du steack frites ).
Enfin, et c'est le sens de mon message d'alerte depuis le début, il ne s'agit absolument en rien d'un choix de vie comparable à la foi pour ce qui concerne son caractère écologique, puisque d'ici à deux décennies au maximum, tout le monde aura malheureusement ( car il sera trop tard ) la confirmation que nous n'avons pas le choix du tout, justement.
( D'ailleurs, même du point de vue éthique, le choix pourrait être entièrement justifié par la raison mais ce n'est pas le lieu de ce débat là ).

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2012-09-19 13:58:29 +0200

La hausse des prix des céréales s'expliquent de plusieurs façons, par le réchauffement climatique, les sécheresses et autres aléas, l'accroissement de la population mondiale et la spéculation. On peut rajouter les agrocarburants.
Mais je conteste vos calculs, il est possible que nous devenions par la force des choses des végétaliens.
Un dernier point, il y a des gens qui travaillent dans la filière viande ou les filières poissons que vont-ils faire?
Vos céréales et protéines sous quel régime agronomique les cultivez vous?
Continuons le débat.

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2012-09-19 14:00:11 +0200

Mille excuses, je ne conteste pas vos calculs.
Ils rejoignent ceux du site Manicore
http://www.manicore.com/

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2012-09-19 14:18:09 +0200

La question posée dans l'avant dernier commentaire de M. Bompard cofirme ce que je m'escrime à soutenir depuis le début : la consommation de nourriture carnée n'est rationnellement intéressante que pour ceux qui la produisent. Le débat écologique est toujours émaillé en tous sens par le conflit entre la préservation biologique et les intérêts privés de ceux qui la menacent. Il ne m'appartient en rien de justifier le maintien du péril par la sauvegarde de ceux qui l'exercent ; tous les gens qui perdent leur emploi se retrouvent le plus souvent dans une situation de précarité douloureuse mais ce n'est pas l'objet de mes commentaires. Il appartient à la société civile, au travers d'une mutation qui obtempère à un impératif bien supérieur à celui des intérêts privés des éleveurs de leur faire comprendre qu'ils n'ont pas d'autre solution que d'envisager une reconversion : ils n'ont pas le choix parce que nous n'avons pas le choix ; l'élevage, c'est du suicide collectif.

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2012-09-19 19:52:06 +0200

Je ne peux accepter que l'on traite comme négligeable la reconversion de centaines de milliers d'emplois.
Le développement durable, c'est le compromis entre l'environnement, le social et l'économique.
Sinon, c'est un discours d'oracle ou de prophète.

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À propos de l'auteur

ex-directeur de Laboratoire INRA, économiste, ex président de l'institut de recherche économique et sociale, ex membre du bureau du CNIS, négociateurs des Grenelles de l'environnement et de la mer, membre du CEDD et de la CNDP. Vice-président d’Humanité et Biodiversité.

Réputation
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