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Ma participation à la consultaion sur les pesticides

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Publié dans
le 24.09.19

Utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des zones d’habitation, par Michel Lefrançois

Bonjour, je pense que l’objet de cette consultation, si elle est utile, est trop limité. En effet la question à poser est celle de l’usage en général de ces produits dans les pratiques culturales dont les dangers sont probables voire connus.
En conséquence on doit se référer à l’article 5 de la Charte de l’environnement relatif à l’application du principe de précaution.
En outre attention à la mobilisation plus importante d’une des parties prenantes dans ce dossier qui pourrait venir fausser les résultats de la consultation.
Je pense que c’est l’usage global de ces produits qu’il faut remettre en cause car présentant un risque pour la santé et la biodiversité.
Bien entendu il faut travailler dans le cadre d’un plan visant à définir des solutions de substitution à ces produits sous le contrôle d’une autorité indépendante. Ces solutions doivent respecter la santé publique et la biodiversité et s’inscrire dans une politique de transformation radicale et limitée dans le temps des pratiques dans un terme de temps de 3 à 5 anns.
Par ailleurs il faut former immédiatement tous les agriculteurs et les acteurs du secteurs (salariés des coopératives et négociants privés) à ces questions et ne pas laisser des professionnels assurer ces formations et ces certifications.
Il faut clarifier les relations entre les firmes qui produisent et distribuent ces produits et les acteurs du monde agricoles (coopératives, négociants, syndicats, ...) au niveau des marges, des éventuelles subventions et autres formes de récompenses.
Pour ce qui est des distances et pour la période transitoire de transformation, ll faut tenir compte de la diffusion de ces produits par l’eau et le vent dans les sols, les fossés, les rivières et dans l’air. Il faut également différencier cultures hautes et basses. Ainsi pour les cultures basses, les distances des habitations, lieux accueillant des gens, des rivières et grands fossés pourraient être de 150 mètres. Pour les cultures hautes d’au moins 200 mètres.
Vous remerciant d’organiser cette consultation.

Commentaires

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2019-09-24 09:57:20 +0200

Bonjour
L'idéal à atteindre n'est pas immédiatement accessible. Des étapes sont donc nécessaires.
Un article de OUEST FRANCE (réservé aux abonnés) titre : " Une zone de non-traitement de 150?m n’aurait pas de sens", selon l’Anses. Mais son directeur insiste sur le fait qu'il faut " faire évoluer les pratiques agricoles pour réduire de façon drastique l’usage des produits chimiques."
Et il ajoute, preuve de la vigilance de l'ANSES, "Il n’y a pas un mois sans que nous ne retirions un produit ou un usage de produit"...

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2019-09-24 10:06:39 +0200

Bonjour et merci. il y a certes des étapes mais il faut clairement fixer l'objectif....

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