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Sacrée croissance !

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Publié dans
le 22.12.13
Sacr%c3%a9ecroissance

Marie-Monique Robin (Le Monde Selon Monsanto, Notre Poison Quotidien, Les Moissons du Futur...) nous livre la bande-annonce de son prochain documentaire Sacrée croissance, qui passera en octobre 2014 sur ARTE.

Dans ce documentaire, elle interrogera la légitimité du dogme économique de la "croissance" (infinie, dans un monde fini...) et présentera des alternatives sur différents plans.

Je suis fier d'avoir participé aux dons qui ont permis au projet de voir le jour !

Force est de constater que, quelque soit le parti politique et le pays, la "croissance" est toujours présentée comme une chance, une nécessité, la solution aux problèmes du chômage et du faible niveau de vie d'une partie de la population.

Or, cette règle n'est pas partagée de manière unanime, que ce soit dans le peuple (les adeptes de la décroissance ne sont pas rares) ou dans le milieu économique (Tim Jackson, par exemple, économiste anglais, auteur de Prospérité sans croissance, la transition vers une économie durable).

Si la croissance était légitime pendant l'après-guerre, au début du 3ème millénaire, les problèmes de finitude des ressources (terres rares, étain, hydrocarbures...), de limite de l'espace (agriculture, expansion des villes) [et aussi de limite des possibilités de nourriture (croissance démographique)] nous obligent à remettre en question ce "dogme" pour nous tourner vers les générations futures. Que leur laisserons-nous?

Commentaires

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2013-12-23 13:00:35 +0100

Dans un article de 2006, Hubert Reeves disait: "Le choix des mots est important. Le mot croissance est dynamique. Le mot décroissance est un frein. Qui donc accepte d'être freiné ? Pour ma part, je préfère les mots sans connotation de privations à endurer. La croissance de la recherche scientifique, la croissance de l'agriculture biologique, et des commerces de proximité... voilà des exemples de croissance à concrétiser.

Bien sûr, il faudrait trouver un autre critère que le PIB pour mesurer les richesses d'un pays."
http://www.lemonde.fr/idees...

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2013-12-23 16:04:53 +0100

D'accord (je ne connaissais pas cette position d'Hubert Reeves que j'apprécie à sa juste valeur). Cependant, je connais beaucoup de personnes qui non seulement "acceptent d'être freinées" mais le CHOISISSENT en se débarrassant, par dons, d'objets matériels accumulés qui les embarrassent, en redécouvrant le bonheur de vivre tout simplement, les valeurs du partage, du don, par exemple par les systèmes d'échange solidaires (SEL). Donc, la décroissance fait des adeptes, et dans la Drôme, il y a des gens qui en sont la preuve vivante et ne sont pas malheureux pour autant !

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2013-12-23 16:30:40 +0100

A GermainGrignan
Ce que vous décrivez, c'est la recherche de simplicité et sans doute la croissance de l'empathie. C'est un moteur puissant…
Faire baisser (décroître) nos besoins superflus, entraîner leur déclin sont la conséquence du développement de ce qui est potentiellement en chacun: la faculté d'augmenter, de faire croître l'empathie…
Et mettre en valeur cette possibilité de faire grandir pareille aptitude la favorise et donc les heureuses conséquences qui en découlent.
C'est plus valorisant d'évoquer pareille capacité de l'espèce humaine … C'est plus tentant pour ses représentants ...

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2013-12-23 16:40:21 +0100

Le vivant ne cesse de se redéployer, de se renouveler, de se transformer. Les liens peuvent s'intensifier et se consolider.

Croissance et ou décroissance ? A mon humble avis, ce n'est pas la question. Oui, bien sûr, faire décroitre les flux matériels est indispensable si l'on veut rendre compatible bien être humain et limites de la biosphère.

Mais, à mon humble avis encore, parler de décroissance, c'est se mettre de facto sur le terrain de l'adversaire : celui qui ne pense que par le PIB (donc sa croissance), indicateur dangereux qui ne permet en aucun cas de mesurer le bien être, l'épanouissement, la vraie création de valeur et pour tout dire la richesse (je devrais dire "les richesses").

Si le PIB croit et que la biodiversité décroît, nous courons à notre perte. Si on oublie le PIB et qu'on mesure la (les) vraie(s) richesse(s) des nations et des individus, en incluant leur état de santé, leur accès au savoir, leurs densités de liens sociaux et leur accès à la culture, sans compter leur accès au "capital naturel", alors là nous aurons fait un grand pas dans la bonne direction.

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2013-12-23 17:10:29 +0100

Parfois, les mots sont réducteurs. Mais pour en revenir au sujet initial, à la radio, à la TV dans les journaux, la CROISSANCE ECONOMIQUE reste un dogme inébranlable alors que, en effet, il engendre artificialisation des sols, baisse de la biodiversité, et pas forcément baisse du chômage et hausse du bonheur. La décroissance n'est pas forcément mon domaine, mais je suis assez effrayé par ce règne de la pensée unique et la vitesse à laquelle les périphéries des petites villes sont bétonnées, recouvertes de bitume, de parkings et de tôles de magasins....Tout cela aux dépens bien sûr de la biodiversité et de l'agriculture de proximité de qualité (des hectares de terres agricoles très fertiles sont stérilisées).

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2013-12-23 17:14:36 +0100

Je voudrais ajouter que le degré de bonheur et l'aisance matérielle croissent parallèlement jusqu'à un certain point (courbe en cloche), puis le bonheur décroît à mesure que l'aisance matérielle croît. S'il faut un minimum pour être heureux (manger à sa faim, être en bonne santé, avoir un toit, etc...), le surcroît n'est pas un gage de bonheur, et en cette période de Noël, j'ai vu des enfants, ayant déjà tout dans leurs chambres, ne sachant même plus ce qu'ils pourraient demander…N'est-ce pas dommage de ne plus avoir de quoi rêver?

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2013-12-23 17:18:32 +0100

Voici un document mis en valeur par notre président en 2009 au Québec ( Ligue ROC était le nom de l'association avant de devenir Humanité & Biodiversité ):
http://www.hubertreeves.inf...

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2013-12-23 17:22:53 +0100

Tim Jackson fait la même analyse du P.I.B. dans on ouvrage "Prospérité sans croissance: la transition vers une économie durable". Une forêt tropicale humide irrémédiablement coupée, son bois vendu ou brûlé, et remplacée par des palmeraies à huile, engendrent uen augmentation du P.I.B. mais un appauvrissement du pays en terme de ressources naturelles (qui, certainement, plus tard, auront de toute façon une répercussion sur l'économie in fine).

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2014-01-04 00:48:51 +0100

Je souscris à Sacrée croissance en commandant le DVD. Je considère à mon humble avis que la croissance économique illimité est impossible dans un monde qui n'est pas extensible. croire le contraire, je pense que c'est de l'utopie. Même si la majorité des terriens considèrent au contraire la décroissance comme une utopie. Je conseille la lecture de Issue de secours du philosophe Yves Paccalet.

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2014-01-04 12:00:33 +0100

Voici un article de TERRA ECO rapportant les propos de Dennis Meadows: " Interview - La croissance perpétuelle est-elle possible dans un monde fini ? Il y a quarante ans déjà, Dennis Meadows et ses acolytes répondaient par la négative. Aujourd'hui, le chercheur lit dans la crise les premiers signes d'un effondrement du système.
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N° 38 - juillet août 2012
Vivre autrement

En 1972, dans un rapport commandé par le Club de Rome, des chercheurs de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) publient un rapport intitulé « Les limites de la croissance ». Leur idée est simple : la croissance infinie dans un monde aux ressources limitées est impossible. Aussi, si les hommes ne mettent pas fin à leur quête de croissance eux-mêmes, la nature le fera-t-elle pour eux, sans prendre de gants.

En 2004, le texte est, pour la deuxième fois, remis à jour. Sa version française vient – enfin – d’être publiée aux éditions Rue de l’échiquier. En visite à Paris pour présenter l’ouvrage, Dennis Meadows, l’un des auteurs principaux, revient sur la pertinence de projections vieilles de quarante ans et commente la crise de la zone euro, la raréfaction des ressources et le changement climatique, premiers symptômes, selon lui, d’un effondrement du système.
Terra eco : Vous avez écrit votre premier livre en 1972. Aujourd’hui la troisième édition – parue en 2004 – vient d’être traduite en français. Pourquoi, selon vous, votre livre est encore d’actualité ?
Dennis Meadows : A l’époque, on disait qu’on avait encore devant nous quarante ans de croissance globale. C’est ce que montrait notre scénario. Nous disions aussi que si nous ne changions rien, le système allait s’effondrer. Pourtant, dans les années 1970, la plupart des gens estimait que la croissance ne s’arrêterait jamais.

C’est aujourd’hui que nous entrons dans cette période d’arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent. Le changement climatique, la dislocation de la zone euro, la pénurie d’essence, les problèmes alimentaires sont les symptômes d’un système qui s’arrête. C’est crucial de comprendre qu’il ne s’agit pas de problèmes mais bien de symptômes. Si vous avez un cancer, vous pouvez avoir mal à la tête ou de la fièvre mais vous ne vous imaginez pas que si vous prenez de l’aspirine pour éliminer la fièvre, le cancer disparaîtra. Les gens traitent ces questions comme s’il s’agissait de problèmes qu’il suffit de résoudre pour que tout aille bien. Mais en réalité, si vous résolvez le problème à un endroit, la pression va se déplacer ailleurs. Et le changement ne passera pas par la technologie mais par des modifications sociales et culturelles.
Comment amorcer ce changement ?
Il faut changer notre manière de mesurer les valeurs. Il faut par exemple distinguer la croissance physique et de la croissance non physique, c’est-à-dire la croissance quantitative et la croissance qualitative. Quand vous avez un enfant, vous vous réjouissez, au départ, qu’il grandisse et se développe physiquement. Mais si à l’âge de 18 ou 20 ans il continuait à grandir, vous vous inquiéteriez et vous le cacheriez. Quand sa croissance physique est terminée, vous voulez en fait de la croissance qualitative. Vous voulez qu’il se développe intellectuellement, culturellement.

Malheureusement, les hommes politiques n’agissent pas comme s’ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative, celle qui passerait par l’amélioration du système éducatif, la création de meilleurs médias, de clubs pour que les gens se rencontrent… Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. C’est pourtant un mythe de croire que celle-ci va résoudre le problème de la zone euro, de la pauvreté, de l’environnement… La croissance physique ne fait aucune de ces choses-là.

Pourquoi les hommes politiques s’entêtent-ils dans cette voie ?

Vous buvez du café ? Et pourtant vous savez que ce n’est pas bon pour vous. Mais vous persistez parce que vous avez une addiction au café. Les politiques sont accros à la croissance. L’addiction, c’est faire quelque chose de dommageable mais qui fait apparaître les choses sous un jour meilleur à courte échéance. La croissance, les pesticides, les énergies fossiles, l’énergie bon marché, nous sommes accros à tout cela. Pourtant, nous savons que c’est mauvais, et la plupart des hommes politiques aussi.
Ils continuent néanmoins à dire que la croissance va résoudre la crise. Vous pensez qu’ils ne croient pas en ce qu’ils disent ?
Prenons l’exemple des actions en Bourse. Auparavant, on achetait des parts dans une compagnie parce qu’on pensait que c’était une bonne entreprise, qu’elle allait grandir et faire du profit. Maintenant, on le fait parce qu’on pense que d’autres personnes vont le penser et qu’on pourra revendre plus tard ces actions et faire une plus-value. Je pense que les politiciens sont un peu comme ça. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre le problème mais ils croient que le reste des gens le pensent. Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. » Si vous allez voir un chirurgien avec un problème, il va vous répondre « chirurgie », un psychiatre « psychanalyse », un économiste « croissance ». Ce sont les seuls outils dont ils disposent. Les gens veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.
Pensez-vous que pour changer ce genre de comportements, utiliser de nouveaux indicateurs de développement est une bonne manière de procéder ?
Oui, ça pourrait être utile. Mais est-ce ça qui résoudra le problème ? Non.
Mais qu’est-ce qui résoudra le problème alors ?
Rien. La plupart des problèmes, nous ne les résolvons pas. Nous n’avons pas résolu le problème des guerres, nous n’avons pas résolu le problème de la démographie. En revanche, le problème se résoudra de lui-même parce que vous ne pouvez pas avoir une croissance physique infinie sur une planète finie. Donc la croissance va s’arrêter. Les crises et les catastrophes sont des moyens pour la nature de stopper la croissance. Nous aurions pu l’arrêter avant, nous ne l’avons pas fait donc la nature va s’en charger. Le changement climatique est un bon moyen de stopper la croissance. La rareté des ressources est un autre bon moyen. La pénurie de nourriture aussi. Quand je dis « bon », je ne veux pas dire bon éthiquement ou moralement mais efficace. Ça marchera.
Mais y-a-t-il une place pour l’action ? La nature va-t-elle corriger les choses de toute façon ?
En 1972, nous étions en dessous de la capacité maximum de la Terre à supporter nos activités, à 85% environ. Aujourd’hui, nous sommes à 150%. Quand vous êtes en dessous du seuil critique, c’est une chose de stopper les choses. Quand vous êtes au-delà, c’en est une autre de revenir en arrière. Donc oui, la nature va corriger les choses. Malgré tout, à chaque moment, vous pouvez rendre les choses meilleures qu’elles n’auraient été autrement. Nous n’avons plus la possibilité d’éviter le changement climatique mais nous pouvons l’atténuer en agissant maintenant. En réduisant les émissions de CO2, l’utilisation d’énergie fossile dans le secteur agricole, en créant des voitures plus efficientes… Ces choses ne résoudront pas le problème mais il y a de gros et de petits effondrements. Je préfère les petits.
Vous parlez souvent de « résilience ». De quoi s’agit-il exactement ?
La résilience est un moyen de construire le système pour que, lorsque les chocs arrivent, vous puissiez continuer à fonctionner, vous ne vous effondriez pas complètement. J’ai déjà pensé à six manières d’améliorer la résilience. La première est de construire « des tampons ». Par exemple, vous faites un stock de nourriture dans votre cave : du riz, du lait en poudre, des bocaux de beurre de cacahuète… En cas de pénurie de nourriture, vous pouvez tenir plusieurs semaines. A l’échelle d’un pays, c’est par exemple l’Autriche qui construit de plus gros réservoirs au cas où la Russie fermerait l’approvisionnement en gaz. Deuxième chose : l’efficacité. Vous obtenez plus avec moins d’énergie, c’est ce qui se passe avec une voiture hybride par exemple… ou bien vous choisissez de discuter dans un café avec des amis plutôt que de faire une balade en voiture. En terme de quantité de bonheur par gallon d’essence dépensé, c’est plus efficace. Troisième chose : ériger des barrières pour protéger des chocs. Ce sont les digues à Fukushima par exemple. Quatrième outil : le « réseautage » qui vous rend moins dépendant des marchés. Au lieu d’employer une baby-sitter, vous demandez à votre voisin de garder vos enfants et en échange vous vous occupez de sa plomberie. Il y a aussi la surveillance qui permet d’avoir une meilleure information sur ce qu’il se passe. Enfin, la redondance qui consiste à élaborer deux systèmes pour remplir la même fonction, pour être prêt le jour où l’un des deux systèmes aura une faille. Ces six méthodes accroissent la résilience. Mais la résilience coûte de l’argent et ne donne pas de résultats immédiats. C’est pour cela que nous ne le faisons pas.
Si l’on en croit un schéma de votre livre, nous sommes presque arrivés au point d’effondrement. Et nous entrons aujourd’hui, selon vous, dans une période très périlleuse…
Je pense que nous allons voir plus de changement dans les vingt ans à venir que dans les cent dernières années. Il y aura des changements sociaux, économiques et politiques. Soyons clairs, la démocratie en Europe est menacée. Le chaos de la zone euro a le potentiel de mettre au pouvoir des régimes autoritaires.
Pourquoi ?
L’humanité obéit à une loi fondamentale : si les gens doivent choisir entre l’ordre et la liberté, ils choisissent l’ordre. C’est un fait qui n’arrête pas de se répéter dans l’histoire. L’Europe entre dans une période de désordre qui va mécontenter certaines personnes. Et vous allez avoir des gens qui vont vous dire : « Je peux garantir l’ordre, si vous me donnez le pouvoir. » L’extrémisme est une solution de court terme aux problèmes. Un des grands présidents des Etats-Unis a dit : « Le prix de la liberté est la vigilance éternelle. » Si on ne fait pas attention, si on prend la liberté pour acquise, on la perd. "
http://www.terraeco.net/Den...

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2015-04-14 14:47:30 +0200

"Les sceptiques affirmèrent:
1970’s: il n’y a pas de limites effectives.
1980’s: peut-être y a-t-il des limites, mais elles sont loin.
1990’s: les limites sont peut-être proches, mais la technologie et les marchés vont les déplacer.
2000’s: peut-être que la technologie et les marchés n’ont pas encore résolu les problèmes. Mais avec plus de croissance, ‘‘ça va aller !’’
Bientôt, les sceptiques diront:
la croissance a peut-être accentué les problèmes, mais il est trop tard
pour agir. » (Denis Meadows)

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À propos de l'auteur

Bonjour. Né en 1972,à une époque où beaucoup de concepts que l'on croit modernes existaient déjà*,je suis devenu éco-conscient spontanément,peu à peu. Parallèlement à mon métier (médecin généraliste),je pratique la botanique amateur, l'ornithologie et l'entomologie amateur (de loin). Je fais des sorties, assiste à des conférences, et le savoir emmagasiné peu à peu est renforcé par des lectures....

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