Les Humains malades de la nuit
Le travail de l'INRS* précise l'analyse sur tous les horaires atypiques et leurs conséquences sur la santé. Cet institut esaye de mettre en place des attitudes d'atténuation. Mais tous les travaux de nuit sont-ils nécessaires au fonctionnement de notre société?
Travail de nuit, travail posté, horaires étalés, temps partiel… Le travail en horaires atypiques concernerait aujourd’hui près de 2 salariés sur 3. Ces rythmes de travail hors normes ne sont pas neutres en termes de santé et de sécurité, et peuvent être à l’origine de risques spécifiques. Comment concilier ces formes de travail avec la préservation de la santé et de la sécurité des personnels concernés ?
Les deux tiers des salariés, essentiellement les ouvriers et les employés, travaillent désormais en horaires décalés ou atypiques. Ce terme générique cache de multiples réalités. Il peut s’appliquer aux horaires (de 20 h à 7 h du matin), aux périodes travaillées (samedi, dimanche et jours fériés), aux amplitudes de journée (au-delà de 8 h), à la structuration des journées (journées fragmentées par des coupures de plusieurs heures), ou encore aux rythmes de travail (variations irrégulières ou cycliques du nombre de jours ou des horaires de travail).
http://www.inrs.fr/accueil/situations-travail/horaires-decales.html
*INRS: Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. http://www.inrs.fr/accueil/inrs.html

Commentaires
http://www.lecese.fr/travaux-publies/le-travail-de-nuit-impact-sur-les-conditions-de-travail-et-de-vie-des-salaries
Qu'en est-il?