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A la saison des amours, hérissons et tortues ont besoin de nous!

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Cela n’aura échappé à personne : le printemps est arrivé, et avec lui son cortège d’amours folles et sauvages. Autant dire un boom des naissances dans la nature,  et une recrudescence de jeunes animaux en détresse. De mars à septembre, les centres de soins de la faune sauvage sont donc particulièrement mobilisés. Et comme ils sont peu ou pas financés, ils ont besoin de bénévoles ! Une activité à la portée de tous que la Fondation Nicolas Hulot met à l’honneur sur sa plateforme Internet « J’agis pour la nature » , où peuvent être consultées les plus récentes  «offres » postées par ces équipes à la recherche de volontaires. Comme celle-ci , relative à l’élevage des oisillons et aux soins des oiseaux blessés en région Rhône-Alpes.

« La France (métropole et DOM-TOM) accueille actuellement plus de 50 centres de ce genre, dont 45 sont membre de l’Union française des centres de sauvegarde» (UFCS), détaille son président, Gérard Grolleau. Seize de ces lieux de soins,  implantés dans treize régions de France, utilisent la plateforme « J’agis pour la nature » pour rechercher des bénévoles. Dans les mois à venir, celle-ci devrait tour à tour valoriser les différentes activités qui y sont proposées, afin de donner à chacun l’envie de leur offrir quelques heures de son temps. Pour s'occuper par exemple de nourrir les tortues dans le Var:

Ou encore pour soigner chouettes hulottes, hérissons ou écureuils du côté de Grenoble, au centre de sauvegarde Le Tichodrome:

Contrairement aux zoos, le rôle fondamental de ces structures est de recueillir et de soigner des animaux sauvages dans le but de les réintroduire dans leur milieu naturel. Leur séjour en captivité est donc temporaire, et les contacts avec les humains réduits au strict minimum.  « Les bénévoles sont formés sur place pour des séjours variant d’une semaine à plusieurs mois et peuvent parfois être logés selon les capacités d’accueil des centres », précise la Fondation Nicolas Hulot. Au-delà du bénévolat en centre, il est également possible de rejoindre le vaste réseau de relais et « d’ambulanciers » dont le rôle est d’acheminer les animaux de leur lieu de découverte vers les lieux de soins.

En 2012, estime l’UFCS, plus de 22 000 animaux ont été accueillis grâce au travail des soigneurs et de ces bénévoles.

Catherine Vincent

Source et vidéos: http://animaux.blog.lemonde.fr/2014/04/04/au-printemps-plus-que-jamais-la-faune-sauvage-a-besoin-de-nous/

Commentaires

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2014-04-05 16:10:19 +0200

Dans ma ville de Saint-Quentin, après avoir été longtemps à notre domicile, le centre d'accueil des oiseaux handicapés est entièrement pris en charge par la Communauté d’Agglomération
Service Environnement
Centre de sauvegarde
http://www.agglo-saint-quen...

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À propos de l'auteur

ex-directeur de Laboratoire INRA, économiste, ex président de l'institut de recherche économique et sociale, ex membre du bureau du CNIS, négociateurs des Grenelles de l'environnement et de la mer, membre du CEDD et de la CNDP. Vice-président d’Humanité et Biodiversité.

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