Derniers articles de Thodule de Beauce

Ca avait quelque chose d’étrange d’être confinés dans notre village : je veux dire.. Avec une grande maison, un petit jardin ... C’est égoïste : dans le même village, il y a des immeubles, des appartements, de toutes petites maison avec des famill...
A force de me promener au bord du canal, je suis devenue amie avec ses arbres. Petit à petit, certains se sont imposés comme plus tendres, plus impressionnants ou plus touchants... Finalement j’ai commencé à faire des photos, des portraits d’arb...
C’était autrefois une plaisanterie : je balaie les octets pour supprimer les fichiers. La réalité virtuelle aussi,... un truc de cinéaste ! Mais le quotidien nous a rattrapés, nous sommes coincés entre avatars, vidéo-conférence et réseaux sociaux....
Nous étions un groupe : une petite bande de village, de quatre à six, rarement plus. Le village était comme notre famille, chaque maison nous appartenait, nous étions les enfants du village, nous avions... presque tous les droits. A part : faire ...
L’avantage de se promener à cheval, lorsqu’on aime la nature et les animaux sauvages c’est qu’on peut les approcher beaucoup plus facilement. Ce que je veux dire c’est que l’homme se fait déceler très rapidement à cause de son rythme de marche bi...
J’ai recherché au fond de notre culture collective quelle était la place des blaireaux dans notre iconographie et nos lectures. En fait même La Fontaine n’a pas de héros-blaireau.... Nous avons des souris, rats, renards, loups,... Goupil et Yseng...
Mon vieux chat Arsène est mort à l’âge de 17 ans... Il nous a fidèlement protégé des souris pendant toutes ces années et a aimé mes enfants jusqu’à mettre les souris qu’il chassait dans le cartable de ma fille cadette, sa préférée entre tous .... ...
Ca commence par une petite route de campagne très habitée : on y voit des chouettes, des lièvres, des chevreuils, les petites bêtes des bois... Je l’emprunte toujours avec un soupçon de culpabilité : celui de déranger tout ce joli petit monde, la ...
En des circonstances similaires à ce que nous vivons, voici ce que Madame de Sévigné écrivait à sa fille Madame de Grignan Jeudi, le 30ème d'avril de 1687 "Surtout, ma chère enfant, ne venez point à Paris ! Plus personne ne sort de peur d...
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