Humanité et biodiversité
Ensemble, protégeons le vivant
 
Qui sommes-nous ?
« La biodiversité nous concerne au premier chef, car la biodiversité c'est nous, nous et tout ce qui vit sur terre » (Hubert Reeves, Président d’Humanité et Biodiversité)
Or la biodiversité, ce premier pilier du bien-être humain dont nous dépendons au quotidien, va mal. Toutes les études le confirment. Il convient d'agir aujourd'hui et d'agir puissamment.
Dans ce contexte, il est de notre responsabilité d’alerter et mobiliser l’ensemble des  pouvoirs publics, décideurs économiques, sociaux et plus largement l’opinion publique sur l’impérieuse nécessité de sauvegarder la biodiversité, car sauvegarder la biodiversité, c’est sauvegarder la vie, la notre compris !
C’est cette volonté qui nous anime tous les jours.  
 
Humanité et Biodiversité est une association nationale, Reconnue d’Utilité Publique, apolitique et non-confessionnelle, agréée par le Ministère de l’Environnement. 
Héritière de la Ligue Roc, elle s’est attachée depuis 1976,  à défendre les espèces animales, et les droits des nons chasseurs pour  très vite étendre son action aux milieux naturels et à la biodiversité, sous la Présidence de deux visionnaires, Théodore Monod et Hubert Reeves.
En adoptant aujourd’hui,  le nom de Humanité et Biodiversité, elle a voulu exprimer son évolution vers une prise en compte plus large et plus complète des liens qui unissent l’humanité à l’ensemble du vivant, parce que le destin de l’une est lié à celui de l’autre. 
 
Humanité et Biodiversité est dirigé par un Conseil d’Administration constitués de bénévoles et animé par une petite équipe salariée, elle est aussi dotée d’un Comité d’orientation. Chaque année en Assemblée Générale ses adhérents décident de la feuille de route. 
 
Humanité et Biodiversité : nos destins sont liés
L’espèce humaine est un élément de la biodiversité, elle en dépend. Les plantes fabriquent de l’oxygène que nous respirons ; nos aliments sont issus des êtres vivants ; nos ressources énergétiques de la biodiversité du passé. 
Si notre espèce est, plus que d’autres, pensante, les autres êtres vivants ont inspiré nos traditions, nos rêves et nos mythes. Ils sont sources d’idées pour nos inventions. Les animaux, les plantes, nous émeuvent et contribuent à notre bonheur.
Mais l’humanité dispose de moyens considérables pour influencer les milieux de vie. Elle peut les anéantir, les stériliser ou du moins les appauvrir ; elle peut faire disparaître des espèces. Ces pouvoirs lui confèrent une responsabilité : la biodiversité et ses potentialités d’évolution dépendent aussi de nous, pour le bien futur de nos descendants.
Cependant c’est aussi l’ensemble des êtres vivants qui a le droit d’avoir des descendants et de continuer à évoluer. L’humanité a donc la responsabilité de protéger le vivant, non seulement pour les avantages que nous attendons mais aussi pour lui-même.
 
Notre vision ?
De nombreux efforts ont été faits. De nombreuses zones protégées ont été créées, des lois et des conventions internationales défendent la protection de nombreuses espèces. 
Pourtant, le déclin de la biodiversité s’accélère et le gouffre qui sépare l’humain du vivant s’élargit : quelque chose fait défaut dans les choix qui ont été menés jusqu’à présent.
Ainsi, l’on s’approche sans doute d’un seuil irréversible, où une partie trop important du vivant aura disparu sans qu’il soit possible de le reconstituer. Mais ce seuil n’est sans doute pas encore atteint.
 
Nous devons favoriser la reconstitution du capital vivant de la planète et léguer son incroyable potentiel aux générations futures.
La protection de quelques espèces ou de quelques zones a été une première réaction utile, mais la biodiversité ne survivra pas dans des zones trop fragmentées ; le brassage des populations, leurs migrations, leur évolution future exigent des espaces plus vastes. Et le vivant ne se limite pas à quelques espèces spectaculaires ; outre les tigres et les éléphants, des dizaines de milliers de plantes, des millions de microorganismes contribuent à la dépollution, à la fabrication d’oxygène et à la fixation de gaz carbonique : c’est ce qu’on appelle les « services écologiques ».
Les nouvelles politiques du vivant doivent donc aller-delà de la « conservation » pour reconstituer le tissu vivant de la planète. Il faut penser grand et pour cela prendre en compte la diversité du vivant dans notre agriculture, dans nos villes, dans nos choix d’aménagement, dans nos choix industriels et commerciaux, en clair dans toutes nos activités.
 
Notre mission ?
Le principal objet statutaire d’Humanité et Biodiversité est de « renforcer la perception et la prise en compte par tous, des synergies et des liens indissociables entre humanité et biodiversité, fondés sur le respect entre les humains et les autres êtres vivants ». 
 
Pour le décliner, Humanité et Biodiversité agit notamment pour  :
  • la préservation de la diversité du vivant et de sa capacité à évoluer, dans toutes ses composantes et à tous les niveaux,
  • favoriser l’intégration de la biodiversité dans tous les secteurs d’activités,
  • favoriser le développement de la biodiversité et du capital naturel pour les générations actuelles et futures, 
  • encourager le développement de paysages riches en biodiversité et expression des sociétés humaines,
  • contribuer à la reconnaissance d’un droit aux partages équitables des accès aux espaces naturels pour tous, notamment en soutenant les droits et intérêts des personnes subissant des nuisances et préjudices liés à la pratique de la chasse,
  • inciter à de nouvelles formes de gouvernance et de mobilisation de la société. 
Que faisons-nous ?
  1. Proposer des idées pour  influer sur les décideurs politiques et économiques
Notre mission la plus originale est de faire naître des idées et de contribuer à l’adoption de solutions pratiques, efficaces et équitables pour défendre le vivant. 
Nous disposons d’experts aux compétences variées regroupés dans un comité d’orientation: écologistes, naturalistes, sociologues, économistes, juristes, géographes, philosophes… Ces experts sont bénévoles et travaillent en toute liberté, il leur est seulement demandé de travailler ensemble. Le conseil d’administration ou l’assemblée générale valident et amendent leurs propositions.
 
Les idées ainsi élaborées sont introduites dans le débat public par :
  • des publications et des campagnes médiatiques 
  • des colloques
  • des participations aux travaux lancés par les pouvoirs publics ou par divers réseaux d’acteurs privés  
  • des participations à des instances officielles de concertation tels le Conseil National du Développement Durable, le Conseil Economique Social et Environnemental ou le Comité National de suivi de la stratégie Nationale pour la Biodiversité. 
  • des actions de plaidoyer et de lobbying comme par exemple à l’occasion des grandes échéances électorales.
A titre d’exemples :
  • l’association, en 2010,  a obtenu la création d’un comité de filière « emplois de la biodiversité » dans le cadre du plan national des emplois de la croissance verte et (avec FNE) le lancement du projet des atlas communaux de la biodiversité, 
  • l’association, en 2011, a obtenu la création du fond financier dédié à la restauration des continuités écologiques (25 millions d’euros) et le dispositif adhésion/engagement retenu pour la Stratégie Nationale Biodiversité 
  • l’association a organisé en juin 2011 avec l’ASEF (association santé et environnement France) la première « conférence nationale santé et biodiversité » qui s’est terminée sur un appel à agir débouchant sur le lancement par le Ministère d’une Mission d’Inspection chargée de faire des propositions en matière de politiques publiques 
  • en 2010 l’association a publié l’ouvrage « Humanité et Biodiversité, Manifeste pour une nouvelle alliance », il a été diffusé à de nombreux décideurs politiques (tous les Présidents de Régions, de Conseils Généraux, aux associations de Maires et à des maires, à des parlementaires, à des Ministres, au Président de la République), à des décideurs économiques et sociaux (entreprises, syndicats de salariés, responsables agricoles…), à des scientifiques, à des responsables associatifs…
  • en 2011 l’association a produit et diffusé de même le DVD « La biodiversité des clefs pour un débat »
     
  1. Améliorer et veiller au respect de la loi 
Humanité et Biodiversité participe aux travaux lancés par le Gouvernement ou le Parlement pour élaborer lois et règlements, elle saisit les tribunaux pour faire respecter la loi lorsque c’est nécessaire. 
 
A titre d’exemples :
  • par ses recours juridiques l’association a obtenu le raccourcissement des périodes de chasse aux oiseaux migrateurs 
  • l’association a produit une étude juridique pour l’élaboration d’un code de sécurité à la chasse,  
  • l’association, ces dernières années, a notamment suivi les projets de loi suivant : lois grenelle 1 et 2, lois chasse dites Poniatowski » puis « Bignon », lois de finances, urbanisme de projets, ce qui signifie auditions et dépôts d’amendements permettant d’empêcher des reculs (exemple légalisation de la chasse de nuit en Vendée) ou d’obtenir des avancées (poids juridiques renforcée de la trame verte et bleue vis à vis des infrastructures de l’Etat)
  1. Inciter  et aider chacun à devenir un acteur engagé de la biodiversité
Parce que la biodiversité est l’affaire de tous. Humanité et Biodiversité développe avec ses adhérents volontaires un réseau Oasis Nature, espaces favorables à la nature pour créer une mosaïque accueillante sur tout le territoire. 
Avec son site internet communautaire elle contribue à mobiliser pour l’action le plus grand nombre. Enfin Humanité et Biodiversité informe et conseille ses adhérents comme le public. 
 
A titre d’exemples :
  • lancé en 2011,  le réseau des Oasis nature en moins d’un an couvre 1200 hectares ;
  • chaque année, l’association conseille au téléphone et par internet des centaines de personnes sur la cohabitation avec la faune sauvage et les droits des non chasseurs
     
  1. Sensibiliser et faire connaître la biodiversité 
Pour que la société intègre réellement la prise en compte de la biodiversité il est indispensable de faire progresser la prise de conscience de tous des liens forts qui unissent les humains et la diversité du vivant.  Humanité et Biodiversité s’y emploie par :
  • des conférences et la présence dans des salons et autres événements accueillant le public 
  • des interventions auprès d’étudiants ou lors de formations 
  • des publications (dépliants, revues, brochures, livres, dvd etc.) 
  • des expositions
  • des partenariats avec des acteurs publics ou privés. 
A titre d’exemples :
  • chaque année par ses conférences le Président d’Humanité et Biodiversité, Hubert Reeves, et les autres bénévoles sensibilisent plusieurs milliers de personnes et tous types de publics, 
  • 3 expositions circulent sans relâche dans des bibliothèques, mairies, écoles, 
  • en 2008 un partenariat avec le Lions Club de France a permis d’organiser une quinzaine de conférences partout en France et de produire un film de sensibilisation distribué à tous les clubs du Lions (le Lions Club est la première ONG mondiale),
  • Humanité et Biodiversité diffuse un livret pédagogique pour les enseignants « Objectif Biodiversité »
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